Des fois, on a envie de blogguer, mais on n'a pas grand chose à dire. Alors on va d'abord voir les blogs des zamis, et puis on s'en inspire (si j'avais dit on pompe le sexual innuendo aurait pointé sa petite tête alors je m'abstiens (façon de parler) )
Aujourd'hui, je vais vous parler des morceaux qui me retourne le cœur. Vous savez, vous écoutez, d'une manière particulièrement attentive, vous vous imprégniez de tout, chaque ligne d'instrument, chaque mot, chaque voix. Et le tout forme une unité magnifique. Et d'un coup, à cause d'une parole, d'une note, vous ne savez pas pourquoi, mais votre cœur se soulève, et un sanglot, entre la tristesse, la souffrance et le bonheur absolu vous monte dans la gorge.
Nancy Sinatra - Bang Bang (My Baby Shoot Me Down).
La voix, bien sur, douce, blues. Mais là, c'est surtout les paroles qui déclenche l'émotion, et oui, bien sur la mélodie.
Marketa Irglova - If You Want Me.
Sa voix est tellement cristalline et enfantine, et les mots tellement simples et forts. Et puis issue de la BO de Once, donc je la vois, marchant dans une rue de Dublin, le walkman dans les oreilles.
Et puis ya aussi les chansons qui vous donnent envie de vous lever de bonne humeur le matin.
The View - Same Jeans
Les paroles sont simplistes, rien de transcendant mais la mélodie et la voix du chanteur font tout. Voix joyeuse, prenante, écossaise (oui c'est un adjectif comme un autre). Toutes les chansons de Hats Off To The Buskers sont bonnes, des petits bijoux pop/rock/scot. Qui donnent envie de se bouger les fesses et d'entamer une danse légèrement country, incluant jambes et tête.
Bushwalla & Jason Mraz - Jesus Bobeezus.
Chanson écrite pendant leurs études, très très drôle, et puis quand la voix bluesy de Mraz arrive au premier couplet, ben on oublie tout le tapage médiatico-négatif autour de lui, et on l'aime à nouveau comme au premier jour. Je n'ai pas trouvé les paroles sur le net, mrazmerized déconne, mais bon, tendez l'oreille, c'est hilarant.
Late Of The Pier - Bathroom Gurgle, la version de 7:13 minutes.
On sait pas trop comment le talent peut toucher comme ça 4 potes dans un même village. Mais bon, apparemment ça arrive, et puis nous on est content. Ça bouge, ça ralenti, ça dégomme. Ces mecs ont découvert le mouvement perpétuel, on est étonné à chaque instant par les changements de rythme, les instruments qui déboulent d'un vieux Star Trek dont les acteurs portent des masques improbables et qui ne trompent personne sur le budget plus que restreint de la série. On pourrait définir ce morceau par un joyeux mariage entre Alex Greenwald et Jake Shears (Scissors Sisters) où on aurait invité Edward Scissorhands et Freddy Mercury. Et Robert Smith aussi. Longue vie à eux.
mardi 17 février 2009
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2 commentaires:
J'ai dl ce que je n'avais pas, je vais aller écouter ça (L)
Tout pareil !
MERCI ♥
P.S. : la vérification des mots 'est 'facessms'. Weird.
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